Les groupes sociaux sous-estiment le rôle de la vie associative dans la vie communautaire. Ayant été pendant longtemps prises en charges par les structures de l’Etat, les populations ont du mal à saisir l’importance de l’auto-développement et à appréhender leurs capacités à s’organiser dans des groupes et dans des réseaux, en vue de défendre leurs intérêts et de participer aux processus de prise des décisions qui les concernent. Il conviendrait alors de nous interroger sur les facteurs qui entravent encore l’adhésion des populations locales à la vie politique, notamment celle des jeunes, et plus précisément, celles de sexe féminin, par le biais du tissu associatif puisque l’expérience a donné que ce sont les ONG féminines qui alimentent les partis politiques en adhérentes femmes …mais pas en candidates.
Pour répondre, en partie, à ces questions, le projet UN-INSTRAW & CAWTAR a réalisé trois recherches+-action (une par pays) qui ont analysé la question de la participation des femmes à la vie politique, sous deux angles : i) le premier a trait aux conditions prévalant au niveau local quant à la participation des femmes à la vie politique et au processus de développement local, ii) le second concerne les rôles /contributions/opportunités/obstacles des partis politiques à l’accès des femmes à la scène politique. Les résultats des trois recherches actions sont disponibles sur ce site web.
Quelques autres documents utiles sur le thème « Genre et gouvernance locale» :
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Vous pouvez également visiter le site web du projet sur la gouvernance locale initié par le CAWTAR en partenariat avec le Middle East Partnership Initiative (MEPI) sur l'adresse suivante :
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